Anatomie de l’épaule, du bras et de la main : guide du thérapeute
Par ESSR • 21 octobre 2026
Une cliente pose la main sur son épaule et dit simplement : « Ça tire ici. » Pour savoir ce qui se trouve sous vos doigts, il faut connaître la carte.
Une cliente pose la main sur son épaule et dit simplement : « Ça tire ici. » Pour savoir ce qui se trouve sous vos doigts, il faut connaître la carte. L’anatomie de l’épaule réunit trois os, trois articulations synoviales principales complétées par l’articulation fonctionnelle scapulo-thoracique, et les quatre muscles de la coiffe des rotateurs, avec, juste dessous, le passage des vaisseaux et des nerfs du bras. Cette chaîne descend ensuite jusqu’au bout des doigts. Ce guide la suit étage par étage, de la clavicule aux vingt-sept os de la main, puis termine par les repères que l’on palpe et les douleurs qu’ils peuvent signaler. Il s’adresse aux thérapeutes et aux personnes en reconversion qui veulent une anatomie claire, sourcée et utile au cabinet.
Quelle est l’anatomie de l’épaule ?
En bref : L’épaule n’est pas une articulation, c’est un ensemble. Trois os, la clavicule, la scapula et l’humérus, et trois articulations synoviales principales, gléno-humérale, acromio-claviculaire et sterno-claviculaire, auxquelles s’ajoute l’articulation fonctionnelle scapulo-thoracique. Quatre muscles courts, supra-épineux, infra-épineux, petit rond et subscapulaire, forment la coiffe des rotateurs. Sous l’articulation, dans le creux de l’aisselle, passent l’artère axillaire et le plexus brachial, né des racines C5 à T1. La chaîne se prolonge par le bras, l’avant-bras et ses vingt muscles, puis par le poignet et les vingt-sept os de la main. Ce guide reprend chaque étage : os, muscles, nerfs et repères de palpation.
L’épaule n’est pas une articulation unique. Elle associe trois articulations synoviales principales, la gléno-humérale, l’acromio-claviculaire et la sterno-claviculaire, que l’examen clinique évalue [1]. S’y ajoute l’articulation fonctionnelle scapulo-thoracique, essentielle au mouvement de l’épaule sans être une véritable articulation synoviale. La clavicule et la scapula, l’omoplate, forment la ceinture scapulaire [2]. La tête de l’humérus s’articule avec la cavité glénoïdale de la scapula, relativement peu profonde. Le labrum, la capsule et les ligaments participent à sa stabilité. La coiffe des rotateurs, elle, maintient et centre la tête humérale dans la cavité glénoïde, ce qui lui donne un rôle majeur dans la stabilité de cette articulation très mobile [3].
La coiffe des rotateurs réunit quatre muscles : le supra-épineux, l’infra-épineux, le petit rond et le subscapulaire [4]. Chacun a son ancrage et son geste :
- Supra-épineux : il naît de la fosse supra-épineuse de la scapula et s’insère sur le tubercule majeur de l’humérus. Il participe à l’initiation de l’abduction et, comme les autres muscles de la coiffe, à la stabilisation de la tête humérale dans la cavité glénoïde [3].
- Infra-épineux : il naît de la fosse infra-épineuse, rejoint le même tubercule juste sous lui et fait tourner l’humérus vers l’extérieur [4].
- Petit rond : il part du bord latéral de la scapula, gagne lui aussi le tubercule majeur et assure la rotation externe [4].
- Subscapulaire : il naît de la fosse subscapulaire, gagne le tubercule mineur et assure la rotation interne [4].
Retenez le schéma : trois muscles sur le tubercule majeur, un seul, le subscapulaire, sur le tubercule mineur. Par-dessus, le deltoïde recouvre l’ensemble. Le deltoïde possède trois faisceaux : le faisceau antérieur naît du tiers latéral de la clavicule, le moyen de l’acromion et le postérieur de l’épine de la scapula [5].
Comment est fait l’humérus et à quoi sert-il ?
L’humérus est le plus grand os du membre supérieur [6]. En haut, sa tête forme avec la cavité glénoïdale de la scapula une articulation à rotule ; en bas, son extrémité rejoint le radius et l’ulna au coude [6].
Lisez-le de haut en bas. Juste sous la tête, le col anatomique la sépare des tubercules majeur et mineur, séparés l’un de l’autre par le sillon intertuberculaire [6]. Vient ensuite le col chirurgical, siège fréquent de fractures [6]. La diaphyse, cylindrique, porte la tubérosité deltoïdienne sur sa face latérale et le sillon radial, dit aussi sillon spiralé, sur sa face postérieure [6].
Ce relief osseux a une portée très concrète, car deux nerfs longent l’os de près. Le nerf axillaire contourne le col chirurgical, le nerf radial chemine dans le sillon spiralé [6]. Situer ces reliefs, c’est aussi situer ces deux nerfs.
Comment est constituée la clavicule, et où se situe le ligament conoïde ?
La clavicule est un os long en forme de S. Elle relie le squelette axial au squelette appendiculaire et forme, avec la scapula, la ceinture scapulaire [2].
Ses deux extrémités portent chacune une articulation. En dedans, elle s’articule avec le manubrium du sternum : c’est l’articulation sterno-claviculaire. En dehors, elle s’articule avec l’acromion : c’est l’articulation acromio-claviculaire [2].
Le ligament conoïde forme la partie médiale du ligament coraco-claviculaire et s’insère sur le tubercule conoïde ; le ligament trapézoïde en forme la partie latérale et s’insère sur la ligne trapézoïde [2]. Pour ne plus les confondre : conoïde en dedans, trapézoïde en dehors. Côté pathologie, les fractures de la clavicule comptent parmi les fractures les plus fréquentes et touchent typiquement son tiers moyen [2].
Quels sont les muscles du bras et à quoi servent-ils ?
Le bras se lit en deux loges. En avant, le biceps brachial, le coracobrachial et le brachial naissent d’une même masse musculaire embryonnaire [7]. En arrière, la loge dorsale appartient au triceps brachial [8].
La longue portion du biceps naît du tubercule supra-glénoïdien et du labrum supérieur. Passé le pli du coude, son tendon distal s’insère sur la tubérosité radiale, tandis que l’aponévrose bicipitale se prolonge vers le fascia de l’avant-bras [7] [9]. Le biceps est innervé sur le plan moteur par le nerf musculocutané, principalement issu de C5-C6 [7] [9]. Celui-ci se poursuit distalement comme nerf cutané latéral de l’avant-bras, à fonction sensitive.
Parmi les muscles de la loge antérieure du bras, le brachial et le biceps participent à la flexion du coude [10]. Le brachioradial, principalement situé dans l’avant-bras mais qui croise le coude, contribue également à ce mouvement [10], notamment lorsque l’avant-bras est en position neutre [11]. Le brachial est un fléchisseur puissant et constant du coude, quelle que soit la position de l’avant-bras [11]. Le biceps brachial participe fortement à la flexion, surtout lorsque l’avant-bras est en supination [11], et constitue également un puissant supinateur [7] [9].
Le triceps, lui, compte trois chefs. Sa longue portion naît du tubercule infra-glénoïdien de la scapula, ses chefs latéral et médial naissent de l’humérus, et les trois convergent en un tendon fixé sur l’olécrâne [8]. Le nerf radial (C6, C7 et C8) l’innerve ; sa fonction première est l’extension du coude [8].
Quelle est l’anatomie de l’aisselle et du plexus brachial ?
L’aisselle est la région anatomique située sous l’articulation de l’épaule, à la jonction du bras et de l’épaule [12]. C’est un espace pyramidal : il comporte quatre parois, antérieure, postérieure, médiale et latérale, ainsi qu’un sommet et une base. Les quatre parois se décrivent par les structures qui les forment [12] :
| Paroi | Structures qui la forment |
|---|---|
| Antérieure | Grand pectoral et petit pectoral |
| Postérieure | Grand rond, subscapulaire et grand dorsal |
| Médiale | Dentelé antérieur et quatre premières côtes |
| Latérale | Humérus, coracobrachial et courte portion du biceps |
Cet espace sert de passage. Il contient l’artère axillaire, la veine axillaire, le plexus brachial et des ganglions lymphatiques [12].
Le plexus brachial naît des rameaux ventraux des nerfs spinaux C5 à T1 [13]. Du proximal au distal, il s’ordonne en racines, troncs, divisions, faisceaux et branches terminales. On y compte trois troncs, supérieur (C5-C6), moyen (C7) et inférieur (C8-T1), puis cinq nerfs terminaux : le musculocutané, l’axillaire, le radial, le médian et l’ulnaire [13]. Vous les avez déjà croisés plus haut : le musculocutané pour le biceps, l’axillaire autour du col chirurgical, le radial dans le sillon spiralé.
Qu’est-ce que l’épicondyle et où se situe-t-il ?
L’épicondyle est un relief osseux du coude. À l’extrémité inférieure de l’humérus, l’os s’élargit et forme les épicondyles médial et latéral, un relief de chaque côté du coude [6].
Les épicondyles constituent des zones d’insertion importantes pour plusieurs muscles de l’avant-bras. Celui-ci compte classiquement vingt muscles répartis en deux grandes loges, antérieure et postérieure [14]. Les fléchisseurs, en avant, naissent surtout de l’épicondyle médial, dit origine commune des fléchisseurs. Les extenseurs superficiels, en arrière, naissent de l’épicondyle latéral, dit origine commune des extenseurs [14]. Les nerfs médian et ulnaire innervent la loge des fléchisseurs, le nerf radial celle des extenseurs [14].
L’épicondylite latérale illustre bien ce lien entre os et tendons. Elle correspond à une tendinopathie des tendons extenseurs de l’avant-bras, en particulier celui du court extenseur radial du carpe, favorisée notamment par le surmenage et des mouvements répétés [15]. La douleur siège sur la face latérale du coude et peut irradier vers l’avant-bras. Elle est notamment reproduite ou aggravée par l’extension du poignet contre résistance [15].
Comment sont constitués le poignet et la main : os, muscles et tendons ?
L’articulation radiocarpienne est une articulation synoviale condylienne, transition entre l’avant-bras et la main [16]. Elle unit, proximalement, le radius distal et le disque articulaire du complexe fibrocartilagineux triangulaire aux os de la rangée proximale du carpe. Le scaphoïde et le lunatum s’articulent directement avec le radius ; du côté ulnaire, le lunatum est également en rapport avec le disque articulaire, tandis que le triquétrum peut ou non s’articuler avec celui-ci [17]. Elle autorise le mouvement simultané dans deux plans perpendiculaires, dorso-palmaire et radio-ulnaire [16].
Chaque main compte vingt-sept os dans son squelette principal : huit os du carpe, en rangée proximale et rangée distale, cinq métacarpiens et quatorze phalanges [18]. Le pouce n’a que deux phalanges [18]. Des os sésamoïdes accessoires peuvent s’y ajouter.
Sous le poignet, un tunnel concentre les tendons. Dans le canal carpien passent les tendons du fléchisseur superficiel des doigts, du fléchisseur profond et du long fléchisseur du pouce, avec le nerf médian [16]. Les fléchisseurs superficiels fléchissent les interphalangiennes proximales, que l’examen distingue des métacarpo-phalangiennes [19].
L’innervation sensitive de la main vient de trois nerfs :
- Nerf médian : sensibilité des deux tiers latéraux de la paume, de la face palmaire du pouce, de l’index, du majeur et de la moitié radiale de l’annulaire, ainsi que du tiers distal de leur face dorsale [20].
- Nerf ulnaire : sensibilité du tiers médial de la paume, ainsi que des faces palmaire et dorsale de l’auriculaire et de la moitié ulnaire de l’annulaire [20].
- Branche superficielle du nerf radial : sensibilité des deux tiers latéraux du dos de la main et des deux tiers proximaux de la face dorsale du pouce, de l’index, du majeur et de la moitié radiale de l’annulaire [20].
Dans le syndrome du canal carpien, la sensibilité de la partie proximale de la paume peut être préservée : le rameau cutané palmaire du nerf médian, qui l’innerve, ne passe pas par le canal carpien [21].
Quels repères palpe-t-on, et quelles douleurs signalent-ils ?
À l’épaule, l’examen repère par palpation la clavicule, l’acromion, le processus coracoïde et certains reliefs huméraux [1]. Il explore également les régions sous-acromiale et bicipitale, mais la coiffe des rotateurs elle-même ne se palpe pas directement [22]. Chacun de ces repères renvoie à une structure décrite plus haut.
La tendinopathie de la coiffe des rotateurs est la cause la plus fréquente de douleur de l’épaule, et le tendon du supra-épineux est le plus souvent impliqué [1]. Plusieurs facteurs peuvent intervenir : le conflit chronique du tendon entre la tête humérale et l’arche coraco-acromiale, les mouvements répétés du bras au-dessus de la tête et des facteurs vasculaires possibles [22]. Par ailleurs, les ruptures de la coiffe sont souvent précédées de modifications dégénératives des tendons [3]. La douleur peut être majorée pendant l’abduction, typiquement entre environ 60° et 120° : c’est l’arc douloureux [22], un repère clinique non spécifique.
Au poignet, la compression du nerf médian dans le canal carpien donne des altérations de la sensibilité, un engourdissement, des fourmillements et des douleurs des trois premiers doigts et de la moitié du quatrième [23]. Plusieurs facteurs de risque sont associés au syndrome du canal carpien, notamment certaines maladies métaboliques ou inflammatoires et la grossesse. Les activités imposant des flexions et des extensions répétées du poignet peuvent aussi être en cause, mais rarement. La plupart des cas restent idiopathiques, sans cause identifiée [24].
Ces signes ne servent pas au thérapeute à poser un diagnostic. Ils l’aident à comprendre ce que décrit la personne, et à reconnaître le moment où elle doit consulter un médecin. Voici des situations qui imposent un avis médical, sans que cette liste soit exhaustive :
- Après un traumatisme : douleur apparue après une chute ou un accident, déformation ou gonflement important de l’épaule ou du bras, incapacité à bouger le bras. Ces signes peuvent traduire une fracture, une luxation ou une rupture de tendon [25].
- Avec des signes thoraciques : douleur thoracique qui s’étend au bras, au cou ou à la mâchoire, essoufflement, sueurs ou nausées, qui peuvent relever d’une urgence cardiaque [26].
- Articulation rouge, chaude et gonflée, avec une douleur brutale et intense, souvent accompagnée de fièvre : une infection articulaire doit être écartée sans délai [27].
- Signes neurologiques : une faiblesse ou un engourdissement brutal d’un côté du corps, plus encore avec un visage qui s’affaisse d’un côté ou des troubles de la parole, peut signaler un accident vasculaire cérébral ; il demande une prise en charge immédiate, même si les symptômes disparaissent rapidement [28]. Des fourmillements qui ne disparaissent pas ou une perte de sensibilité du bras justifient un avis médical rapide [25]. Une atteinte progressive, faiblesse qui s’installe ou fonte musculaire de l’éminence thénar, justifie une consultation médicale, avec un degré d’urgence adapté à son évolution.
- Douleur qui dure : une douleur d’épaule qui s’aggrave ou ne s’améliore pas après deux semaines, ou un bras devenu très difficile à bouger, justifie une consultation [25]. Une douleur inexpliquée au repos ou la nuit, en particulier avec un antécédent de cancer, une altération de l’état général ou une perte de poids inexpliquée, demande aussi un avis médical.
Les trois premières situations, ainsi que tout déficit neurologique brutal, nécessitent une évaluation urgente. Les déficits progressifs et les douleurs inexpliquées au repos ou la nuit justifient une consultation médicale adaptée au contexte, sans constituer systématiquement une urgence.
Cette anatomie de terrain ne s’apprend pas seulement dans un atlas : elle se palpe. L’École de Santé de Suisse Romande, qui publie cet article, traite l’appareil locomoteur, os, muscles et membres supérieurs et inférieurs, au quatrième de ses neuf week-ends de formation en anatomie, physiologie et pathologie, avec des travaux pratiques ostéo-articulaires.
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Conclusion
L’anatomie de l’épaule se comprend comme une chaîne : trois os, trois articulations synoviales et la scapulo-thoracique fonctionnelle, la coiffe des rotateurs et le deltoïde, puis l’humérus et ses deux nerfs voisins, la clavicule et ses ligaments, les deux loges du bras, l’aisselle et le plexus brachial. Elle se prolonge par les épicondyles, les vingt muscles de l’avant-bras, le poignet et les vingt-sept os de la main. Ces repères, une fois palpés, éclairent des douleurs fréquentes comme l’arc douloureux ou le canal carpien. Pour passer de la lecture à la pratique, la formation en anatomie, physiologie et pathologie de l’ESSR offre un cadre structuré, en salle ou en ligne. Il faut oser y croire : cette carte s’apprend.
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Questions fréquentes
Combien d’os compte la main humaine ?
Chaque main compte vingt-sept os dans son squelette principal : huit os du carpe, organisés en deux rangées, cinq métacarpiens et quatorze phalanges [18]. Le pouce n’a que deux phalanges [18]. Des os sésamoïdes accessoires peuvent s’y ajouter.
Quel muscle est le principal fléchisseur du coude ?
Le brachial est un fléchisseur puissant et constant du coude [11]. Le biceps brachial contribue lui aussi fortement à la flexion, surtout lorsque l’avant-bras est en supination [11], et joue en plus un rôle majeur dans la supination [7] [9]. Le brachioradial, principalement situé dans l’avant-bras mais qui croise le coude, participe également à la flexion [10], notamment lorsque l’avant-bras est en position neutre [11].
Pourquoi le tendon du supra-épineux est-il souvent douloureux ?
La tendinopathie de la coiffe des rotateurs est la cause la plus fréquente de douleur de l’épaule, et le tendon du supra-épineux est le plus souvent impliqué [1]. Plusieurs facteurs peuvent intervenir : le conflit chronique du tendon entre la tête humérale et l’arche coraco-acromiale, les mouvements répétés du bras au-dessus de la tête et des facteurs vasculaires possibles [22]. Par ailleurs, les ruptures de la coiffe sont souvent précédées de modifications dégénératives des tendons [3]. La douleur peut être majorée pendant l’abduction, typiquement entre environ 60° et 120° : c’est l’arc douloureux [22], un repère clinique non spécifique.
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Relu par le Dr François Dupuis, médecin, directeur médical de l'ESSR, ancien chef de clinique HUG (Voir la bio)
Références
[1] Évaluation de l'épaule - Rhumatologie et orthopédie - Édition professionnelle du Manuel MSD, Manuel MSD, consulté en 2026.
[2] Anatomy, Shoulder and Upper Limb, Clavicle - StatPearls - NCBI Bookshelf, StatPearls (NCBI Bookshelf), consulté en 2026.
[3] Muscles de la coiffe des rotateurs : Anatomie, fonctions | Kenhub, Kenhub, consulté en 2026.
[4] Anatomy, Shoulder and Upper Limb, Shoulder Muscles - StatPearls - NCBI Bookshelf, StatPearls (NCBI Bookshelf), consulté en 2026.
[5] Muscle deltoïde : Origine, insertion, fonctions | Kenhub, Kenhub, consulté en 2026.
[6] Anatomy, Shoulder and Upper Limb, Humerus - StatPearls - NCBI Bookshelf, StatPearls (NCBI Bookshelf), consulté en 2026.
[7] Anatomy, Shoulder and Upper Limb, Biceps Muscle - StatPearls - NCBI Bookshelf, StatPearls (NCBI Bookshelf), consulté en 2026.
[8] Anatomy, Shoulder and Upper Limb, Triceps Muscle - StatPearls - NCBI Bookshelf, StatPearls (NCBI Bookshelf), consulté en 2026.
[9] Muscle biceps brachial : origine, insertion, action | Kenhub, Kenhub, consulté en 2026.
[10] Articulation du coude : Anatomie, ligaments, mouvements | Kenhub, Kenhub, 2025.
[11] Muscle brachial : Localisation, origines, insertions | Kenhub, Kenhub, 2025.
[12] Anatomy, Shoulder and Upper Limb, Axilla - StatPearls - NCBI Bookshelf, StatPearls (NCBI Bookshelf), consulté en 2026.
[13] Anatomy, Shoulder and Upper Limb, Brachial Plexus - StatPearls - NCBI Bookshelf, StatPearls (NCBI Bookshelf), consulté en 2026.
[14] Anatomy, Shoulder and Upper Limb, Forearm Muscles - StatPearls - NCBI Bookshelf, StatPearls (NCBI Bookshelf), consulté en 2026.
[15] Épicondylite latérale - Blessures; empoisonnement - Édition professionnelle du Manuel MSD, Manuel MSD, 2025.
[16] Anatomy, Shoulder and Upper Limb, Wrist Joint - StatPearls - NCBI Bookshelf, StatPearls (NCBI Bookshelf), consulté en 2026.
[17] Radiocarpal (wrist) joint: Bones, ligaments, movements | Kenhub, Kenhub, 2023.
[18] Anatomy, Shoulder and Upper Limb, Hand Bones - StatPearls - NCBI Bookshelf, StatPearls (NCBI Bookshelf), consulté en 2026.
[19] Évaluation de la main - Rhumatologie et orthopédie - Édition professionnelle du Manuel MSD, Manuel MSD, consulté en 2026.
[20] Anatomie de la main : os, muscles, artères et nerfs | Kenhub, Kenhub, consulté en 2026.
[21] Nerf médian : Anatomie, origines, branches, trajet | Kenhub, Kenhub, 2024.
[22] Lésion de la coiffe des rotateurs/bursite sous-acromiale - Blessures; empoisonnement - Édition professionnelle du Manuel MSD, Manuel MSD, 2025.
[23] Syndrome du canal carpien - Troubles osseux, articulaires et musculaires - Manuels MSD pour le grand public, Manuels MSD, 2024.
[24] Syndrome du canal carpien - Rhumatologie et orthopédie - Édition professionnelle du Manuel MSD, Manuel MSD, consulté en 2026.
[25] Shoulder pain - NHS, NHS, 2023.
[26] Heart attack - NHS, NHS, consulté en 2026.
[27] Septic arthritis - NHS, NHS, 2026.
[28] Symptoms of a stroke - NHS, NHS, consulté en 2026.
[29] Le chèque annuel de formation fait peau neuve pour un service plus rapide et plus sûr | ge.ch, État de Genève, 2019.
[30] Bénéficier d'un chèque annuel de formation | ge.ch, État de Genève, 2024.
[31] Conditions d'obtention d'un chèque annuel de formation | ge.ch, État de Genève, consulté en 2026.
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