Système urinaire : anatomie et physiologie, du rein à la prostate
Par ESSR • 12 octobre 2026
Quatre étages, quatre rôles différents : c’est la façon la plus juste de résumer le système urinaire. Les reins filtrent le sang et fabriquent l’urine, les uretères la propulsent, la vessie la stocke et l’urètre l’évacue.
Quatre étages, quatre rôles différents : c’est la façon la plus juste de résumer le système urinaire. Les reins filtrent le sang et fabriquent l’urine, les uretères la propulsent, la vessie la stocke et l’urètre l’évacue. Les reins portent l’essentiel du travail de filtration et de régulation, mais chaque étage a sa propre physiologie. Le rein est aussi une glande, qui agit sur la tension artérielle, les globules rouges et l’os. Chez l’homme, la prostate s’invite sur le trajet de l’urine. Pour un thérapeute en Suisse romande, cette anatomie et cette physiologie servent surtout à comprendre ce que la personne décrit, et à savoir quand l’orienter vers un médecin. Voici le parcours complet, du rein à la prostate.
Comment fonctionne le système urinaire : anatomie et physiologie ?
En bref : L’appareil urinaire compte quatre étages, chacun avec son rôle : deux reins, deux uretères, la vessie et l’urètre. Les reins réalisent l’essentiel du travail de filtration, de réabsorption et de régulation : chacun contient environ un million de néphrons, et environ 180 litres de filtrat y sont produits chaque jour chez l’adulte en bonne santé, dont plus de 99 % de l’eau est réabsorbée, pour environ 1 à 2 litres d’urine. Le rein est aussi une glande : il produit la rénine, qui active le système rénine-angiotensine-aldostérone et contribue à faire remonter la pression artérielle, l’érythropoïétine, qui stimule la fabrication des globules rouges, et la forme active de la vitamine D. Les uretères assurent ensuite le transport actif de l’urine, la vessie la stocke et participe à la miction, puis l’urètre permet son évacuation.
Le système urinaire se lit de haut en bas, comme une chaîne. Le Manuel MSD y décrit deux reins, deux uretères qui relient les reins à la vessie, la vessie, une poche musculaire extensible qui retient l’urine, et l’urètre, le canal qui part de la vessie [1].
Chaque rein a la forme d’un haricot. Il mesure environ 10 à 12 cm de longueur, pèse environ 150 grammes et se loge de part et d’autre de la colonne vertébrale, immédiatement derrière la cavité abdominale [2].
Les uretères sont des tubes musculaires. L’urine n’y descend pas passivement : ils la poussent par toutes petites quantités, au moyen d’ondes de contraction à basse pression [3].
Dernier étage, l’urètre mesure environ 20 cm chez l’homme et environ 4 cm chez la femme [4]. Retenez cet écart. Il revient plus bas, à propos des infections urinaires.
| Étage | Rôle | Repère anatomique |
|---|---|---|
| Reins (2) | Filtrer le sang, fabriquer l’urine | 10 à 12 cm, environ 150 g chacun |
| Uretères (2) | Transporter l’urine | Tubes musculaires, ondes de contraction |
| Vessie | Stocker l’urine | Poche musculaire extensible |
| Urètre | Évacuer l’urine | Environ 20 cm chez l’homme, 4 cm chez la femme |
Comment fonctionne le rein : anatomie et physiologie ?
Le rein fonctionne comme un filtre massif suivi d’un tri très sélectif. Son unité de base est le néphron, une structure microscopique qui produit l’urine en filtrant le sang. Chaque rein en contient environ 1 million, chacun formé d’un glomérule et d’un tubule [2].
Les volumes ont de quoi surprendre. Chez l’adulte en bonne santé, les glomérules produisent environ 180 litres de filtrat par jour [2]. La quasi-totalité de l’eau filtrée est réabsorbée le long du néphron [5] ; chez l’adulte, environ 1 à 2 litres d’urine sont finalement produits chaque jour, avec des variations selon l’hydratation et les conditions physiologiques [6].
Le tri obéit à une logique claire. L’urée, issue du métabolisme des protéines, est librement filtrée au niveau du glomérule [2]. Une partie est ensuite réabsorbée le long du néphron, notamment dans le tubule proximal, et participe aussi au mécanisme de concentration des urines ; la fraction restante est éliminée dans l’urine [7]. D’autres déchets, des acides, de nombreux médicaments et des toxines sont activement sécrétés dans l’urine par les cellules du tubule [2].
Cette mécanique a de la réserve : un seul rein sain peut exercer de manière adéquate toutes les fonctions normalement assurées par les deux [2].
À quoi servent les reins, en dehors de fabriquer l’urine ?
Les reins sont aussi des glandes, et c’est la partie que l’on oublie le plus souvent. Ils produisent une enzyme et deux hormones qui agissent loin d’eux [2] :
- La rénine : sa libération augmente notamment lorsque la perfusion rénale diminue, lorsque moins de sodium et de chlorure atteignent la macula densa, ou sous l’effet d’une stimulation sympathique β1 [8]. Elle active ensuite le système rénine-angiotensine-aldostérone, qui participe au maintien de la pression artérielle et du volume circulant.
- L’érythropoïétine : cette hormone stimule la production des globules rouges dans la moelle osseuse.
- Le calcitriol : la vitamine D produite par la peau ou apportée par l’alimentation est d’abord transformée par le foie en 25-hydroxyvitamine D. Les reins réalisent ensuite une seconde hydroxylation qui produit le calcitriol, sa principale forme hormonale active [9]. Celui-ci participe notamment à la régulation du calcium et du phosphore.
Le rein n’est donc pas seulement un filtre. C’est une glande, qui agit à distance sur la tension, sur le sang et sur l’os.
Quelle est l’anatomie et la physiologie de la prostate ?
La prostate n’appartient pas au système urinaire, mais elle se trouve sur son chemin. Située immédiatement sous la vessie, elle entoure l’urètre. Chez l’homme jeune, elle a la taille d’une noix, environ 2 x 3 x 4 cm, puis elle augmente de volume avec l’âge [10].
Sa fonction est reproductive. Avec les vésicules séminales, elle produit un liquide qui nourrit les spermatozoïdes et représente la majorité du volume du sperme [10]. C’est sa position, et elle seule, qui la met sur le trajet de l’urine.
Lorsqu’elle devient trop volumineuse, elle peut obstruer le flux d’urine à travers l’urètre [10]. Les symptômes typiques sont un jet faible, une hésitation, des envies fréquentes, des levers nocturnes, une vidange incomplète et des gouttes retardataires, parfois jusqu’à la rétention urinaire complète [11].
Cette hyperplasie bénigne de la prostate est une hypertrophie non maligne, et elle est fréquente. Le chiffre dépend de ce que l’on mesure. Sur des études autopsiques, sa prévalence passe de 8 % entre 31 et 40 ans à 40 à 50 % entre 51 et 60 ans, puis dépasse 80 % au-delà de 80 ans. Sur des critères cliniques (volume prostatique supérieur à 35 mL et score de symptômes modéré ou élevé), elle concerne 19 % des hommes de 55 à 74 ans sans cancer de la prostate [11].
Que raconte une urine qui change de couleur ou d’odeur ?
Une urine normale est généralement claire, d’une teinte presque incolore à jaune plus soutenu selon sa concentration [12]. Certains aliments, médicaments ou pigments peuvent modifier temporairement sa couleur. Une coloration persistante, inexpliquée ou évoquant du sang dans les urines mérite en revanche une évaluation médicale. Trois teintes reviennent souvent :
- Rouge : présence de sang, mais aussi pigments alimentaires comme la betterave, ou colorants alimentaires artificiels.
- Trouble : plutôt un excès de leucocytes dû à une infection urinaire, des cristaux ou des pertes vaginales.
- Marron, orange ou rouge-brun : cette coloration peut notamment être liée à du sang ou des dérivés de l’hémoglobine, à de la myoglobine après une atteinte musculaire importante, à de la bilirubine, ainsi qu’à certains médicaments ou aliments [13].
L’odeur en dit beaucoup moins. Elle peut changer sans signaler de trouble, sauf dans de rares maladies métaboliques. Une urine concentrée peut sentir fortement l’ammoniac ; une infection urinaire peut donner à l’urine une odeur nauséabonde [12].
Une couleur inhabituelle n’est donc pas un diagnostic en soi : ce sont son contexte et sa persistance qui orientent, ou non, vers le médecin.
Pourquoi les infections urinaires touchent-elles surtout les femmes ?
Les infections urinaires touchent nettement plus les femmes, et l’anatomie aide à le comprendre. Environ 40 à 50 % des femmes en font au moins une au cours de leur vie, contre environ 5 à 12 % des hommes [14].
La porte d’entrée de loin la plus fréquente est l’orifice de l’urètre. L’infection gagne ensuite la vessie, et parfois les reins. La plupart de ces infections sont provoquées par des bactéries provenant de l’intestin, Escherichia coli en tête [14].
Rapprochez maintenant ces faits de la longueur de l’urètre vue plus haut : environ 4 cm chez la femme, environ 20 cm chez l’homme [4]. Chez la femme, la vessie est donc bien plus proche de la porte d’entrée.
Quand faut-il adresser la personne à un médecin ?
Un thérapeute complémentaire ne pose pas de diagnostic médical. Face à des signes évoquant une atteinte rénale ou urinaire nécessitant une évaluation, il oriente la personne vers un médecin [15]. Dans les situations qui suivent, c’est la seule conduite utile, avec un degré d’urgence qui varie, et il gagne à le lui dire clairement.
La première est la plus trompeuse, parce qu’elle ne se voit pas. Le service de néphrologie et hypertension des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) décrit la maladie rénale chronique comme une maladie « silencieuse » : le plus souvent, aucun symptôme particulier n’est ressenti au début, ce qui rend son diagnostic parfois difficile. Ses causes les plus fréquentes sont le diabète, l’hypertension artérielle et les maladies rénales inflammatoires ou auto-immunes [16].
Comme elle peut évoluer longtemps sans symptôme, le dépistage concerne surtout les personnes à risque. Les HUG recommandent notamment un dépistage régulier chez les personnes diabétiques ou hypertendues, en cas d’antécédent familial de maladie rénale, de maladie immunologique ou oncologique, de traitements prolongés potentiellement néphrotoxiques, de surpoids ou d’antécédent de dysfonction rénale aiguë [17]. Le dépistage tient en une prise de sang et une analyse d’urine, faites chez le médecin traitant. La fonction rénale se classe ensuite en cinq stades de filtration glomérulaire, du stade 1 (filtration supérieure à 90 ml/min avec un signe d’atteinte rénale) au stade 5, terminal (filtration inférieure à 15 ml/min) [17].
D’autres tableaux se reconnaissent à leur brutalité, et certains demandent une prise en charge médicale sans délai. Une douleur violente du flanc, semblable à une crampe, avec du sang dans l’urine, peut évoquer un calcul rénal [18]. Associée à de la fièvre, une douleur évocatrice de calcul nécessite une évaluation médicale urgente, notamment pour rechercher une infection associée à une obstruction urinaire.
Une douleur plus légère et persistante du flanc, avec de la fièvre, peut évoquer une infection du rein [18]. Plus largement, une douleur du flanc ou du dos associée à de la fièvre, des frissons, des nausées ou des symptômes urinaires nécessite une évaluation médicale rapide [19].
Enfin, une impossibilité brutale d’uriner, surtout lorsqu’elle s’accompagne d’une douleur importante et d’un gonflement du bas-ventre, évoque une rétention urinaire aiguë [20]. C’est une urgence médicale [21].
Reconnaître ces situations s’apprend, et cela fait partie du socle scientifique attendu d’un thérapeute. L’École de Santé de Suisse Romande, qui publie cet article, consacre le cinquième de ses neuf week-ends de formation Anatomie Physiologie Pathologie aux systèmes cardiovasculaire, respiratoire et rénal.
L’ESSR : votre socle en anatomie et physiologie
Si vous voulez devenir thérapeute complémentaire, ce savoir n’est pas un bonus : c’est votre socle. L’École de Santé de Suisse Romande (ESSR), basée à Genève, le transmet dans sa formation Anatomie Physiologie Pathologie : 150 heures réparties sur neuf week-ends et six mois. Vous pouvez suivre la formation en présentiel à Genève ou Lausanne selon les sessions proposées, ou en visioconférence en direct depuis votre domicile. La visioconférence suit le même enseignement et le diplôme a la même valeur.
Les cours sont écrits par des médecins ou sous leur supervision directe. L’équipe de formateurs réunit des profils hautement qualifiés : médecins, psychologue, diététicien-nutritionniste, docteure en neurobiologie. Plus de 98 % des étudiants réussissent l’examen, et notre équipe vous accompagne du premier jour jusqu’au diplôme. Le programme détaillé des neuf week-ends vous montre où chaque système du corps prend sa place.
« Un thérapeute n’a pas à soigner un rein. Il doit comprendre comment il fonctionne, pour savoir à quel moment ce qu’il observe sort de son champ », résume François Dupuis, médecin et directeur médical de l’ESSR.
L’ESSR est une école reconnue par la Fondation suisse pour les médecines complémentaires ASCA. Le diplôme Anatomie Physiologie Pathologie est valable comme formation de base dans les parcours ASCA et Registre de médecine empirique (RME) concernés. Il constitue une étape du parcours de reconnaissance ; l’obtention du label RME dépend ensuite de la méthode choisie et du respect de l’ensemble des conditions d’enregistrement du RME. Plus de 1'300 avis Google donnent à l’école une note de 4.9/5. La formation coûte 2'950 CHF pour les sessions de printemps et d’automne (tarif au 12 octobre 2026), payables en 1, 3 ou 5 fois sans frais. La première leçon et la documentation du cours sont accessibles gratuitement et sans engagement avant l’inscription. Les témoignages de nos diplômés racontent la suite.
Conclusion
Le système urinaire tient en quatre étages, chacun avec son rôle : deux reins qui produisent environ 180 litres de filtrat par jour pour environ 1 à 2 litres d’urine, deux uretères qui poussent l’urine, une vessie qui la stocke et un urètre qui l’évacue. Le rein est aussi une glande, active sur la tension, le sang et l’os. La prostate, elle, ne compte que par sa position autour de l’urètre. Une couleur d’urine persistante, inexpliquée ou évoquant du sang justifie un avis médical, une douleur du flanc avec fièvre une évaluation rapide, une impossibilité brutale d’uriner une prise en charge en urgence. Comprendre cette anatomie et cette physiologie, c’est exactement ce que construit la formation Anatomie Physiologie Pathologie de l’ESSR.
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Questions fréquentes
Un seul rein suffit-il à assurer les fonctions rénales ?
Oui. Toutes les fonctions normalement assurées par les deux reins peuvent être exercées de manière adéquate par un seul rein sain [2]. Le système urinaire dispose donc d’une réserve fonctionnelle importante.
Quelle est la longueur de l’urètre chez l’homme et chez la femme ?
L’urètre, le canal qui évacue l’urine depuis la vessie, mesure environ 20 cm chez l’homme et environ 4 cm chez la femme [4]. Cet écart compte dans la fréquence des infections urinaires.
Une urine rouge veut-elle toujours dire qu’il y a du sang ?
Non. Une urine rouge peut contenir du sang, mais elle peut aussi être colorée par des pigments alimentaires comme la betterave ou par des colorants alimentaires artificiels [12]. Une coloration inhabituelle peut parfois être bénigne, par exemple après certains aliments ou médicaments. En revanche, une coloration persistante, inexpliquée ou évoquant du sang dans les urines mérite un avis médical.
L’hyperplasie bénigne de la prostate est-elle un cancer ?
Non. L’hyperplasie bénigne de la prostate est une hypertrophie non maligne de la glande [11]. Elle est fréquente avec l’âge et peut gêner l’écoulement de l’urine, jusqu’à la rétention urinaire complète.
La formation Anatomie Physiologie Pathologie de l’ESSR couvre-t-elle le système rénal ?
Oui. L’ESSR consacre le cinquième des neuf week-ends de sa formation Anatomie Physiologie Pathologie aux systèmes cardiovasculaire, respiratoire et rénal. Cette formation de 150 heures est dispensée par une école reconnue par l’ASCA, et son diplôme est valable comme formation de base dans les parcours ASCA et RME concernés. L’obtention du label RME dépend ensuite de la méthode choisie et des conditions d’enregistrement du RME.
Relu par le Dr François Dupuis, médecin, directeur médical de l'ESSR, ancien chef de clinique HUG (Voir la bio)
Article publié par l'ESSR, qui propose la formation Anatomie Physiologie Pathologie. Rédigé au mieux de nos connaissances au 12 octobre 2026 ; les informations sur les autres organismes proviennent de leurs sites. Une erreur ? Écrivez-nous, nous corrigeons.
Références
[1] Présentation des voies urinaires - Affections des voies urinaires - Manuels MSD pour le grand public, Le Manuel MSD, consulté le 7 septembre 2026.
[2] Reins - Troubles rénaux - Manuels MSD pour le grand public, Le Manuel MSD, consulté le 7 septembre 2026.
[3] Uretères - Affections des voies urinaires - Manuels MSD pour le grand public, Le Manuel MSD, consulté le 7 septembre 2026.
[4] Urètre - Affections des voies urinaires - Manuels MSD pour le grand public, Le Manuel MSD, consulté le 7 septembre 2026.
[5] 25.6 Tubular Reabsorption - Anatomy and Physiology 2e, OpenStax, consulté le 12 octobre 2026.
[6] Your Kidneys & How They Work, National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases (NIDDK), consulté le 12 octobre 2026.
[7] Physiology, Renal - StatPearls, StatPearls Publishing (NCBI Bookshelf), consulté le 12 octobre 2026.
[8] Physiology, Renin Angiotensin System - StatPearls, StatPearls Publishing (NCBI Bookshelf), consulté le 12 octobre 2026.
[9] Vitamin D: Production, Metabolism, and Mechanism of Action - Endotext, Endotext (NCBI Bookshelf), consulté le 12 octobre 2026.
[10] Structure du système reproducteur masculin - Santé de l’homme - Manuels MSD pour le grand public, Le Manuel MSD, consulté le 7 septembre 2026.
[11] Hyperplasie bénigne de la prostate - Urologie - Édition professionnelle du Manuel MSD, Le Manuel MSD, consulté le 7 septembre 2026.
[12] Changement de la couleur ou de l’odeur de l’urine - Affections des voies urinaires - Manuels MSD pour le grand public, Le Manuel MSD, consulté le 7 septembre 2026.
[13] Causes de modification de la couleur des urines - Édition professionnelle du Manuel MSD, Le Manuel MSD, consulté le 12 octobre 2026.
[14] Présentation des infections des voies urinaires (IVU) - Infections - Manuels MSD pour le grand public, Le Manuel MSD, consulté le 7 septembre 2026.
[15] Bases de la Thérapie Complémentaire, Organisation du Monde du Travail Thérapie Complémentaire (OrTra TC), consulté le 12 octobre 2026.
[16] Maladie rénale chronique - Néphrologie et hypertension - HUG, Hôpitaux universitaires de Genève, consulté le 7 septembre 2026.
[17] Dépistage et diagnostic - Insuffisance rénale chronique - HUG, Hôpitaux universitaires de Genève, consulté le 12 octobre 2026.
[18] Douleur au flanc - Affections des voies urinaires - Manuels MSD pour le grand public, Le Manuel MSD, consulté le 7 septembre 2026.
[19] Symptoms & Causes of Kidney Infection (Pyelonephritis), National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases (NIDDK), consulté le 12 octobre 2026.
[20] Rétention urinaire, Le Manuel MSD, consulté le 7 septembre 2026.
[21] Definition & Facts of Urinary Retention, National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases (NIDDK), consulté le 12 octobre 2026.
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